Après plusieurs mois de dur labeur, je suis maintenant disposé à vous présenter un service co-produit par notre cher ami ApOpH!s et moi-même : Agrégaweb. Comme d’habitude, les rôles se répartissent de la façon suivante : votre serviteur a codé la partie PHP de la bête, et mon confrère s’est chargé du XHTML / CSS.
Le principe est assez simple (contrairement à son développement d’ailleurs) : il s’agit d’un agrégateur RSS sur le Web.
J’entends déjà des huées au fond de la salle : Eh, c’est pourri ton truc ! Google IG, Netvibes et Microsoft font pareil !
. Oui, mais il y a ici une subtile mais importante différence : les flux ne sont pas téléchargés en Javascript, c’est à dire par votre navigateur, mais par le serveur lui-même. En quoi est-ce utile ?
- Vous pouvez accéder à l’ensemble de vos flux de n’importe où en conservant la trace de vos éléments lus et non lus.
- Tous les flux sont gérés de manière centralisée, c’est à dire que si un utilisateur a ajouté ce flux avant vous, les archives sont partagées de telle sorte qu’il se peut que vous ayez des centaines d’éléments déjà présents dans un flux alors que vous venez de l’ajouter. Fonctionnalité intéressante lorsque combinée aux possibilités de recherche dans les flux offerte par Agrégaweb.
Hop, voilà 3 personnes qui se sont rassises, mais il en reste une. Eh, Google Reader aussi stocke les flux sur son serveur !
. Oui Mr. Le Chieur, mais :
- Google Reader ne gère pas les archives centralisées.
- Agrégaweb a plus d’un atout dans sa manche : essayez de consulter le flux de NoFrag, dont la particularité est de ne pas prodiguer de descriptions d’éléments, sous Google Reader puis sous Agrégaweb. Et sentez la différence.
Agrégaweb a été conçu dans une optique de compatibilité maximale tant du point de vue des flux RSS que de l’utilisateur : ainsi, l’ensemble du site n’utilise pas Javascript (donc pas d’AJAX, oui c’est voulu) et est aux normes, ce qui le rend accessible même au plus exotique des navigateurs (par ailleurs, une version spécialement conçue pour téléphone portable est prévue). De plus, un soin particulier a été apporté au moteur d’analyse des flux de sorte que tous les flux RSS, même les plus mal foutus, soient lisibles par l’agrégateur.
Agrégaweb a nécéssité une quantité non négligeable de travail du fait de la complexité sous-jacente (et non apparente) du service. La majorité du boulot a concerné la partie immergée de l’iceberg (robot d’analyse des flux notamment).
Enfin, en ce qui concerne la publicité affichée sur l’ensemble du service, sauf généreux donateur il semblerait que ce soit une nécéssité. En effet, notre principale préoccupation actuellement est la quantité de ressources que va consommer le système, principalement en termes de trafic web et d’espace disque. Et pour cause : pour le moment le service est hébergé sur mon compte 1 and 1, lequel possède une limitation de trafic de 20 Go / mois et un espace disque de 2 Go. Cela peut sembler large, mais vous n’avez pas vu la vitesse effarante à laquelle la base de données grossit alors qu’on était que deux à utiliser le service (d’un autre côté, il fallait s’y attendre, à force de tout stocker). Un système sophistiqué de gestion de cache HTTP intégré à l’architecture utilisée pour Agrégaweb, couplé à la gestion centralisée des archives, nous permettront de limiter la casse, mais la pub s’avère néanmoins nécéssaire pour pouvoir évoluer sans dégrader la qualité de service.
Pour finir, je vous invite chaleureusement à venir essayer ce nouveau service créé par nous, pour vous. Cependant, malgré le fait que le service ait subit de longues périodes de bêta-test, il est possible que des bugs se cachent parmi les méandres du site. Si vous en voyez, je vous serai gré de venir le signaler. Merci. Par ailleurs, si vous avez une quelconque suggestion susceptible d’améliorer le service, vous pouvez venir vous exprimer sur le forum correspondant.
Bonne syndication sur Agrégaweb !
Rédigé par e-t172 | 7 commentaires »