Dedibox : aubaine ou arnaque ?

03/05/2006

Vu sur 01net : Iliad, maison mère de Free, lance Dedibox, une offre unique de serveurs dédiés.

A première vue, il y a de quoi casser la baraque, voyez plutôt :

  • 1 Go de RAM
  • Disque dur Serial ATA 160 Go
  • Processeur VIA C7 (exotique ?) cadencé à 2 Ghz
  • Bande passante de 100 MBps sans limitation de trafic
  • Reboot automatique
  • Distribution Dedibox, Ubuntu server, Debian Sarge ou Fedora Core 5
  • Partionnement du disque dur personnalisé
  • Réinstallation totale du serveur en quelques minutes gratuite
  • Système Busybox de secours en cas de pépin
  • Monitoring de ports réseau sur le serveur
  • Prise en charge des DNS
  • Diagnostic matériel automatique
  • A priori, sauvegarde des données gratuite à hauteur de 5 Go (présent uniquement sur la grille des tarifs)

Bref, que du bonheur, dont des fonctionnalités jamais vues auparavant pour un serveur dédié, notamment la réinstallation gratuite et le système de secours : pour la première fois sur un serveur dédié de ce type, on peut recompiler le kernel sans crainte ! La seule ombre au tableau est l’absence de support téléphonique (seul le support par e-mail ou forum est disponible).

Mais évidemment, vous n’êtes pas idiots, et vous vous dites qu’une telle offre doit coûter la peau du postérieur. Eh bien accrochez vous à vos couches-culottes : 35 € TTC par mois, sans engagement (enfin, en théorie, voir plus bas) et sans frais de résiliation. Y’a de quoi sauter au plafond, j’en conviens.

Alors évidemment, une telle offre mérite une analyse poussée. Votre serviteur a donc procédé à un balayage du site et des CGV en vue de repérer les attrape-couillons. Voici les points à problèmes que j’ai remarqués :

Et OVH ?

Iliad, la société qui vend Dedibox, est aussi maison mère d’OVH, qui vend des serveurs dédiés depuis longtemps et qui a déjà une certaine réputation en la matière. Dedibox et OVH seraient donc en concurrence directe alors qu’ils ont la même maison mère ?!

EDIT : Mea Culpa, cette information n’est pas exacte : Iliad fournit juste le transit (via Free) pour OVH, elle ne détient pas OVH.

Un Via QUOI ?

Le processeur fourni dans la Dedibox est un C7, de Via. Via est un constructeur particulièrement connu pour ses chipsets, mais ses processeurs sont inconnus au bataillon. Ce sont des x86 standards, donc de la même lignée que les processeurs grand public d’Intel et d’AMD; mais personne ne semble avoir d’informations sur ce processeur, et encore moins sur ses performances réelles. Par ailleurs, la page de VIA consacrée présente le C7 comme un processeur pour ordinateur portable, en mettant en avant sa faible consommation d’énergie et en le comparant avec le Pentium Mobile en termes de performances par watt consommé.

Depuis quand utilise-t-on des processeurs pour portables dans des serveurs dédiés ?

EDIT : selon un type sur le channel IRC de Dediserv :

<LebrEf[TaVu]> a la sortie du c7, via avait annoncé qu’il atteignait « péniblement » une équivalence au celeron 1.7ghz

Gare aux moyens de paiement

On peut payer son serveur Dedibox grâce à trois moyens de paiement : chèque, carte bleue, ou prélèvement automatique. Mais attention, si vous choisissez une des deux premières options, vous devez payer 19 € HT de supplément… par mois. Soit plus de la moitié du prix du serveur !

Le fait que Dedibox insiste autant sur le prélèvement automatique peut signifier deux choses : soit ils se prémunissent contre les petits galopins qui vont profiter du bas prix du serveur en jouant sur les paiements, soit il se passe quelque chose de louche.

Pas d’engagement ? Mais si ! Mais non ! Mais si ! Mais non !…

Dedibox clame haut et fort que son offre est sans engagement. En théorie, oui. Mais regardons les conditions générales de vente :

Moyennant le respect d’un préavis de quarante (40) jours, l’Usager peut résilier le Contrat à tout moment […]

Qu’on retrouve dans la grille des tarifs :

Sans engagement, résiliation préavis 40 jours.

L’astuce est de taille : un préavis de 40 jours correspond forcément à un engagement de deux mois, puisqu’il faut payer un mois supplémentaire avant de pouvoir résilier !

Et attendez, c’est pas fini, voici ce qu’on peut lire juste en dessous du paragraphe sus-cité des CGV :

Cependant, sauf demande expresse de l’Usager, la résiliation reçue par Dedibox jusqu’au 20 du mois (date de l’accusé de réception faisant foi) prendra effet à la fin du mois concerné.

Hein ?! Ce paragraphe nous pousse dans la confusion la plus totale en contredisant totalement ce qui a été dit plus haut. Ainsi, un préavis de 40 jours serait en fait seulement de 10 jours si on en croit ce paragraphe ! Alors, engagement ? Pas d’engagement ? Va savoir…

EDIT : Keger propose une autre version :

De ce que je comprend, la résiliation du CONTRAT est de 40 jours, mais en revanche la résiliation du SERVICE s’effectue à la fin du mois sauf demande expresse.

Par exemple si tu résilies le 16 du mois et que tu ne demandes rien de spécial, alors ton serveur s’arrête le 31 du mois (résiliation du SERVICE), et tu payes jusqu’au 26 du mois suivant (date de la résiliation du CONTRAT), soit un mois supplémentaire. C’est le « prendra effet » qui me fait penser ça, puisque l’effet de la résiliation est l’arrêt du serveur.

Si cette version est la bonne, alors c’est un véritable attrape-couillon, puisque cette période de préavis devient alors pire qu’un engagement de deux mois !

SLA, connaît pas

La plupart des fournisseurs de serveurs dédiés assortissent leur offre d’un contrat dit « contrat SLA » par lequel ils s’engagent à assurer une disponibilité réseau quasi-totale des machines louées, incluant de fortes pénalités dans le cas contraire (souvent, remboursement du mois entier pour seulement quelques heures d’indisponibilité).

Chez Dedibox, point de SLA, les problèmes de disponibilité appellent des remboursements au prorata temporis et seulement à partir de 48 heures d’indisponibilité :

En cas d’interruption totale de l’Accès à Internet du Serveur de l’Usager pendant une période supérieure à 48 heures du fait de DEDIBOX, DEDIBOX s’engage à rembourser à l’Usager l’abonnement mensuel au prorata temporis du défaut de l’Accès à Internet.

La différence peut paraître peu importante, mais elle est de taille : chez Dedibox, la disponibilité de votre machine n’est pas garantie. Autrement dit, vous n’avez aucun recours et ne recevrez pas le moindre centime si votre serveur tombe pendant une journée entière, alors que les autres fournisseurs vous auraient remboursé le mois entier !

« Fins personnelles » ?!

Issu des CGV :

L’usager s’engage à utiliser les Services à des fins personnelles.

L’utilisation des Services à d’autres fins que personnelles, ainsi que la mise à disposition au profit des tiers, à titre gratuit ou onéreux, et la recommercialisation des Services sans autorisation écrite de DEDIBOX sont strictement prohibées.

Oulà… ces deux paragraphes peuvent signifier tout ou n’importe quoi ! Deux interprétations sont possibles :

  • Interprétation large : les mises à dispositions indirectes sont incluses. Cela signifie qu’un hébergeur web gratuit ou payant, ou un hébergeur de serveurs de jeu ne peut pas utiliser une machine louée chez Dedibox pour mener à bien ses activités. En allant plus loin, on arrive à des situations aberrantes : ainsi, on pourrait accuser Agrégaweb de mettre à disposition des ressources du serveur gratuitement, puisque les visiteurs peuvent y créer un compte, voire même tout site web en général parce qu’un site web, par définition, met à disposition des ressources à des visiteurs extérieurs ! Si on pousse le bouchon jusqu’au bout, on ne peut même plus parler de serveur, puisqu’un serveur, par définition, met à disposition des ressources aux clients qu’il sert…
  • Interprétation laxiste : seule est interdite la mise à disposition totale du serveur à des tiers (c’est à dire de la totalité de ses ressources). Pas de problème dans ce cas.

En fait, je pense plutôt qu’il s’agit d’une clause à géométrie variable : en gros, la plupart du temps, elle ne sera pas utilisée, mais juste au cas où, elle permet à Dediserv de reprocher n’importe quoi à n’importe lequel de ses clients pour n’importe quelle raison. Je ne connais pas grand chose du droit français, mais j’imagine qu’on est pas loin de la clause abusive. Tout du moins pourrait-elle être considérée comme nulle du fait de son ambiguïté.

Conclusion

Alors, Dediserv, aubaine ou arnaque ? A vous de trancher. Personnellement, je ne sais trop quoi en penser… Si personne n’a de problèmes particuliers durant les premières semaines, je pense que je vais y passer Agrégaweb. Dans le cas contraire, il faudra y réfléchir à deux fois.

EDIT : Keger est en train d’envoyer un e-mail à Dediserv pour demander des éclaircissements. A suivre…

Rédigé par e-t172 | 14 commentaires »

Document : jeux de caractères et interclassements dans MySQL

19/04/2006

Suite au manque de documentation et d’information disponibles sur ces fonctionnalités MySQL, j’ai publié un tutorial expliquant comment utiliser les jeux de caractères et interclassements dans MySQL, tant au niveau du stockage que de la connexion.

MySQL : comprendre les jeux de caractères et interclassements

NOTE : tout lien avec une affaire récente est purement fortuit.

Rédigé par e-t172 | 5 commentaires »

Troll MySQL sur NeoKraft

11/04/2006

Tout a commencé ici : MySQL out sur le blog de NeoKraft, « grand manitou » de Dotclear, qui se trouve être le moteur de blog que vous voyez ici fonctionner sous vos yeux ébahis.

Je vais essayer de retracer un petit peu l’histoire. Notez bien que n’ayant pas pu regarder les réactions hier soir après 21h30 environ, il y a eu probablement un gros morceau dont je n’ai pas eu connaissance (car, vous l’avez probablement remarqué, le texte original du billet et les commentaires ont mystérieusement disparu).

Le texte original de ce billet traitait, en gros, des mésaventures de NeoKraft avec le SGBDR qui lui fait horreur, je veux bien sûr parler de MySQL (qui semble être sa bête noire depuis qu’il a découvert le sacro-saint PostgreSQL). Pour résumer, l’auteur venait de découvrir (ou plutôt devrais-je dire d’affronter) le système de gestion des jeux de caractères et d’interclassement de MySQL, qui je dois l’avouer est assez original et donc assez difficile à appréhender, du moins au début.

NeoKraft, loin de se livrer à une étude approfondie du fonctionnement et des possibilités de MySQL en la matière, s’est simplement amusé à faire joujou avec les différentes options côté client (SET NAMES notamment), visiblement sans avoir pris le temps de consulter de manière méthodique la documentation correspondante. Et comme ça ne marche pas, il pleure sur son blog sa rage envers MySQL et surtout sa franche gratitude envers son « concurrent » PostgreSQL : au moins lui, il ne posera jamais de problèmes, vu qu’il ne gère pas la gestion des charsets à la connexion, ni de manière atomique sur les tables ou les colonnes : ça c’est du progrès. Mais NeoKraft était bien trop occupé à manipuler iconv à l’artisanale sur les tables pour y comprendre quelque chose.

Autrement dit : je ne me casse pas la tête pour comprendre comment ça fonctionne, si ça marche pas, j’utilise un autre SGBDR qui, lui ne posera pas de questions. Ca ne vous rappelle rien ? Moi si : l’argumentaire de ceux qui s’acharnent à refuser les normes du W3C sous prétexte que ça ne s’apprend pas en 5 min. On retrouve ici exactement la même mentalité.

Mais continuons donc notre histoire : face à cet assaut de désinformation, d’autant plus grave qu’il a été perpétré sur un blog assez connu et de grande audience, je ne pouvais rester indifférent. J’ai donc laissé un long commentaire expliquant pourquoi il s’y prennait mal. Je le concède : la première phrase de ce commentaire était de nature légèrement dévalorisante (en gros, je l’accusais de n’avoir passé que 3 minutes et 38 secondes à essayer de comprendre ce qu’il faisait), mais il m’a été difficile de la refouler, ce commentaire ayant été écrit sur le « hot » (je tiens à préciser que tout le reste du commentaire était tout à fait calme, bien que abrupt).

Il n’a pu opposer à ce commentaire qu’une réponse qui laissait clairement transparaître le fait qu’il n’avait visiblement pas plus cherché à comprendre mes explications qu’il n’a cherché à comprendre ses erreurs. J’ai alors répété la partie visiblement incomprise de mon argumentaire dans un deuxième commentaire. C’est à ce moment là que je suis allé me coucher. Je ne peux donc pas vous dire quel déchaînement a suivi mes interventions. Il semblerait qu’il y ait eu une bataille des pour (1, 2) et des contre (voir le blog concerné).

Je regrette donc de n’avoir pu participer au coeur de la bataille, il y a probablement eu de gros morceaux (ou alors je me trompe totalement, et seuls mes deux commentaires ont suffit à NeoKraft pour capituler).

Tout cela est a relier au curieux modèle de développement « semi-libre » de DotClear (à savoir ne pas rendre public le CVS des versions de Dotclear en cours de développement), qui me fait furieusement penser à une opportunité pour NeoKraft de se voir attribuer la gloire des nouvelles versions (tandis que si le développement était réellement public, il n’aurait probablement pas eu une telle part du gâteau qu’est la popularité).

En conclusion, je serais curieux de voir quelle quantité d’insultes notre cher Neo déverserait face à un éventuel fork de DotClear. Quelqu’un pour tenter l’expérience ?

NOTE : Il semblerait qu’il y ait un léger problème sur mon blog qui empêche tout le monde de poster un commentaire. Je suis dessus. Si vous souhaitez réagir urgemment, vous pouvez envoyer votre commentaire à e-t172@e-t172 dot net. Au passage, notez qu’un commentaire d’Olivier (alias NeoKraft) a malheureusement été mangé par mon anti-spam Spamplemousse (toutes mes excuses). Il a été mis en ligne.

NOTE 2 : le problème est résolu (en fait, 90% des commentaires passaient subitement à la trappe de l’anti-spam). Le débat continue.

Rédigé par e-t172 | 14 commentaires »

Point de vue DADVSI

16/03/2006

Bon, pour une fois, je vais parler politique sur ce blog. Ce ne serait pas la première fois. Ah ben si, en fait.

Vous l’avez deviné, ce billet va porter sur la fameuse loi en cours de débat au parlement : celle sur les Droits d’Auteur et Droits Voisins dans la Société de l’Information (DADVSI). Je présente ici mon point de vue, car il ne me semble pas l’avoir vu sur d’autres billets consacrés aux sujet.

Premièrement, je souhaite féliciter certains députés UMP (je pense notamment à Mme Christine Boutin, mais il n’y a pas qu’elle) pour avoir eu le cran de ne pas suivre la voie suicidaire de leur ministre et pour ne pas avoir imité le comportement pour le moins odieux de la majorité des députés UMP qui, visiblement, n’étaient là que pour lever la main lorsque le Président de l’assemblée annonce Avis favorable du Gouvernement. Qui est pour ? sans même écouter ne serait-ce qu’un mot des débats se déroulant dans l’hémicycle (j’imagine qu’ils ont regretté de ne pas avoir apporté leur journal pour s’occuper un peu).

La licence globale. Une excellente idée, bien que présentant également des inconvénients. Mais ce que notre cher Renaud Donnedieu de Vabres, ainsi que pas mal de députés, n’ont visiblement pas compris, c’est que cette licence globale n’est pas seulement la meilleure solution, mais c’est surtout la seule viable.

En effet, appliquer une taxe sur l’abonnement à Internet pour rémunérer les créateurs est simple, facile, peu coûteux à mettre en place, et, surtout, incontournable.

En revanche, une politique répressive est d’avance vouée à l’échec. Pourquoi ? Parce qu’elle conduirait à engager des poursuites judiciaires à des millions de personnes. Premièrement c’est surréaliste et irréalisable, deuxièmement ça conduirait à surveiller Internet donc ouvrirait la porte à des violations de la vie privée des Internautes (Mme Martine Billard l’a très bien expliqué à l’Assemblée hier soir), et troisièmement c’est débile parce que les coûts engendrés par ces poursuites judiciaires dépasseraient probablement l’argent récupéré.

Je suis réellement étonné de n’avoir vu aucun député, à un moment ou à un autre lors des débats, sortir l’argument selon lequel il est impensable d’éspérer engager des poursuites contre deux millions de personnes d’un seul coup, alors que la licence globale ne souffre pas de ce problème.

Au final, je pense que même si cette loi est votée dans son état actuel, elle ne changera strictement rien. Sur le coup, je suis assez d’accord avec le député UDF Jean-Dionis du Séjour qui affirmait que la DADVSI aura probablement un effet similaire à celui de la LCEN, c’est à dire un effet quasi-nul. En effet, les utilisateurs refuseront encore et toujours d’avoir à payer pour de la musique protégée par des DRM empêchant de la lire sous Linux ou sur son baladeur favori, et installant des malware sur l’ordinateur de l’utilisateur qui a acheté la musique, alors que de l’autre côté, ils peuvent télécharger à volonté dans un catalogue plus large des fichiers soumis à aucune limitation, lisibles sur n’importe quoi et en ayant une chance sur mille de se prendre une amende ridicule de 38 €. Penser le contraire, c’est ne pas savoir de quoi on parle.

Par ailleurs, la « protection » apportée par les DRM est totalement illusoire. Dans le cas très (très) improbable où personne ne serait arrivé à cracker cette protection, et même avec les technologies de Trusted Computing (contrôle des droits au niveau hardware), il existera toujours une solution : prendre un câble Jack mâle-mâle, relier la sortie son de l’ordinateur à son entrée son, lire le morceau, et enregistrer la sortie son (certains circuits son n’ont même pas besoin de cela, puisqu’ils permettent d’enregistrer tout ce qui sort). Alors certes, il y a une légère déperdition de qualité, parce qu’il y a conversion Numérique/Analogique/Numérique. Mais en faisant les choses correctement, on peut la rendre quasiment inaudible. Mais vous allez me dire : La DADVSI punit le contournement des DRM. Oui. Là encore, en théorie. Avec, comme pour le téléchargement, une chance sur mille de se faire prendre un jour. C’est vraiment complètement débile.

Enfin, pour terminer, j’ajouterais que, en général, lorsque la majorité de la population est dans l’illégalité, il est plus intelligent de trouver une solution pour légaliser leur situation plutôt que de la rendre encore plus illégale, c’est à dire d’aggraver la situation. Ca me parait pourtant élémentaire.

EDIT : étant donné que cela était peu clair, je précise que je parle ici de la licence globale obligatoire et non optionnelle.

Rédigé par e-t172 | 3 commentaires »

Google nous épargne

06/02/2006

Bonjour Etienne,

Merci de votre message. Comme vous le savez, Google attache une grande importance au problème des clics incorrects. Nous avons examiné votre compte et l’avons réintégré dans le programme. Cette réintégration prend effet immédiatement. La diffusion des annonces sur votre site Web ne reprendra toutefois pas immédiatement. Un délai de 48 heures peut nous être nécessaire pour transmettre l’information à tous nos serveurs.

Nous souhaitons vous rappeler que le règlement du programme interdit aux éditeurs de site Web de cliquer sur les annonces de leurs pages Web ou d’encourager des tiers à le faire. De plus, l’utilisation de techniques automatisées pour générer des clics (robots ou scripts) n’est pas autorisée.

Ces pratiques constituent une violation des Conditions générales et du règlement du programme Google AdSense, que vous pouvez consulter sur les pages suivantes :

Nous vous remercions de nous avoir fourni des informations supplémentaires. Nous vous remercions de votre patience et nous vous prions de nous excuser des éventuels désagréments occasionnés. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à répondre à ce message.

Cordialement,

Antoine
L’équipe Google AdSense

Enfin une bonne nouvelle pour Agrégaweb. Ca faisait longtemps.

Espérons que les revenus seront suffisants pour assurer la prospérité et la pérennité du service, et qu’ils n’ont pas oublié de nous débannir également des résultats de recherche Google.

Rédigé par e-t172 | 6 commentaires »

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